Sentiments apocaliptiqueS_

Sentiments apocaliptiqueS_
Il y a des jours ou l'on pense que tout est foutu, des jours ou notre chemin nous semble mener nulle part, comme si le bonheur fuyait un peu plus à l'horizon à chacun de nos nouveaux pas...
Des jours ou l'on ne désir ne plus rien éprouver pour quiconque, pour ses amis, des jours ou l'on aimerait vomir nos sentiments refoulés, ces sentiments qui nous hantent nuit et jour, ces sentiments qui nous rendent malade, qui nous emprisonnent dans le silence de l'agonie...

Il y a des jours ou l'on se sent comme inutile, sans réel but, sans aspiration profonde et digne de ce nom, des jours ou l'on croit que personne ne veut de nous, des jours maudits, des jours que l'on voudrait banir de notre esprit...Alors on fume, on picole, on se complait a vouloir oublier ce qui encré au plus profond de notre chaire, on essaie, toujours plus violemment, on essaie inlassablement...Mais rien n'y fait, les démons de notre passé finissent toujours par ressurgir pour parasiter notre confiance en nous, lorsque les choses sembles s'arranger...

Et puis il y a des jours ou quelqu'un finit par daigner nous sourire, des jours ou toute notre vie prend un nouveau tournant, ou plus rien ne semble nous effrayer car nous ne sommes plus seuls, des jours ou l'on se félicite même d'avoir été malheureux un jour, ou l'on en rit, comme si les spectres de tous nos cauchemards semblaient avoir été balayés par la présence bienfaisante qui remplie aujourd'hui toute notre vie...

C'est pour tous ces derniers jours que je voudrais te remercier, pour ces jours ou tu m'a dit que pleurer ne servait à rien, qu'il vallait mieux songer à demain en oeuvrant pour que ce jour soit meilleur...

Aujourd'hui j'aimerai te souhaiter de vivre la meme chose ...

:)
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# Posté le jeudi 06 novembre 2008 04:43

Pignouf citY ( ou la cité des âmes perdues qui se cherchent )

Pignouf citY ( ou la cité des âmes perdues qui se cherchent )
A tous ceux qui vivent à pignouf city sans qui ma vie serait bien morne et triste...

T'inquiètes mec, avec ma nouvelle grognasse,
Moi j'me payes des putes, chu plein aux as,
Maintenant , tu sais, tous les soirs,
J'me tape la tournée des bars.

Wée gros, avec mon t-shirt G-Star,
C'est moi la baltringue du samedi soir,
J'suis l'mac et elles font le tapin,
Wée gros t'a reconnu c'est Magagn*n.

Ouai, souvent, moi j'mate le foot,
Chu imigré j'voyage dans les soutes,
T'inquiètes moi chu pas d'la Mafia,
J'représente mon pays, Viva italia !

Chu un gars comme ca, moi,
Saturday-night, wée à la casa,
De toute façon j'm'en fous j'paye pas,
Oh lalalalalala Oh lalala Ohoh oh la !

Moi j'aime bien avoir beaucoup de copines,
Même s't'es pas d'accord, beybey, moi j'te pine,
Tous les soirs en boite chu vraiment trop beau,
Wée gros, faut bien plaire, apelles-moi T*bo !

Wée gros, moi je fais du rugby,
Wée wée à pignouf-city,
On a pas besoin de pom-pom-girl,
Nous on a déjà des poupées rip curl !

Et puis y'a le belle Vanessa,
Avec elle pas besoin d'aller au cinéma,
Tu peux direct la piner chez elle,
Put*n l'affolée c'te donzelle !

Dans mon pays, wée gros, la vie est pas facile,
A pignouf-city on est tous des inutiles,
Moi à l'opé j'me déssape, chu une vamp',
Juste pour gagner une bouteille de champ' !

Wée gros, j'm'apelle T*bo Cara*,
J'ai pas d'argent pour me payer des rails,
Wée avec ma veste en cuir et ma moto,
J'ressemble à un tableau de picasso !

J'habite un ptit blède pomé en Savoie,
Wée et not QG c'est la casa,
Wée t'inquiètes avec Bod*n* mon pote,
Nous on en a vraiment trop dans le froque !

Wée moi tous les soirs j'm'épile,
T'sais pas c'que c'est d'avoir un problème de sourcils,
Mon kiff c'est de piquer les copines des autres,
Alors les p'tits calibres faites gaff' aux votr' !

Wée la vie est une pute alors moi j'la pine,
Même si moi c'est ma connerie qui m'assassine,

Wée gros wée gros...T'inquiètes !!!


;)


Wée gros Casse-dédi & Welcome to Pignouf-City !

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# Posté le mercredi 22 octobre 2008 05:55

Modifié le jeudi 23 octobre 2008 07:08

Chrysantèmes sanguinaires_

Chrysantèmes sanguinaires_
Je n'ai pu m'empécher d'y aller,
C'était plus fort que moi.
Je t'en prie pardonne moi!



Les jours se sont écoulés, paisiblement, inévitablement,
Et je n'ai su oublier tous tes faux semblants. Je t'avais tout légué, je ne voulais me résigner à voire que j'avais eu tort. A toi je m'étais littéralement vouée, je buvais chacune de tes promesses ou devrais-je dire chacun de tes mensonges honteusement bien trop maquillés.

Tu avais bien trop souvent cet air innocent, à la fois si désirable et si envoutant. Cet air d'enfant.
Et j'avais espéré vainement que celui-ci m'était amoureusement adressé.
Mais en fait, ton artifice n'était que le pantin de ton glorieux dessein. Qu'il est misérable de réaliser que je demeure candide à ce point !

L'homme est une créature outrageusement trop sentimentale. J'en suis la preuve irréfragable. J'ai cru que les sentiments pouvaient exister, que l'attirance ne demeurait pas seulement en réalité un simple instinct . Ce fut pour moi un constat au goût amère, un coup poignard entre les omoplates, je me suis trompée,


Je n'ai pu m'empecher d'aller à la sépulture de mes sentiments !


# Posté le mardi 14 octobre 2008 05:00

HyperTrophie de mon inutilité.

HyperTrophie de mon inutilité.
J'ai balayé l'aube de ton souvenir,
Par l'écume de mon amour je me suis laissée envahir,
C'était un doux venin au gout délectable,
Il est vrai que notre histoire est regrettable.

Tu m'as soulée de tes baisers édulcorés,
De faux sentiments, de desseins insousponables,
Pourtant au travers de ton regard je dicernais déjà,
La joie de mon consentement, lésions de mon trauma.

Tu n'as pas su me retenir de tes seuls bras,
Ta perversion m'a poussée ds les bras d'un autre,
Tes amis sont le véritable merde dans laquelle tu te votres,
Et dire que tu jouis de leurs sourires brillants de trépas.

L'amour est le véritable mal de la Terre,
Sinon pourquoi existerait bel et bien l'adultère?,
Je ne distingue plus l'horizon de mes jours heureux,
Sans doute car ceux-ci ne prennent de sens qu'une fois aux cieux.

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J'ai balayé le crétacé de tout son désir,
Les illusions m'ont trop octroyé tout mon plaisir,

Et la situation se dégrade un peu plus de jour en jour,
Il m'obsède bien qu'il n'ait été qu'un misérable vautour,
Attendant que le coma éthylique me conduise près du bord,
Attendant de se ruer sur mon cadavre, satisfait de ma mort.

C'est ce soir là que tout a commencé,
Je suis passée dans l'audelà sans amertume,
Il n'y a plus qu'au bout de mes clopes que la vie se consume,
Je n'ai plus faim que de décéder.




Alors à toi mon bourreau, pour que tu n'oublies jamais,
Que l'on ne peut adorer que ce qui est laid,
Tout ce qui demeure inaltérable,
Comme toute la richesse de ce monde qui nous accable.






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# Posté le lundi 13 octobre 2008 08:22

Modifié le mardi 14 octobre 2008 04:20

[[ Sois beau , inutile & baise moi! ]]Lipectomie Chrétienne_

Un jour trébuche, encore une fois de plus tandis que la nuit déchire l'azote du ciel.
Il est à peine 9h et je me suis déja noyée dans un verre de whisky ou peut etre deux. J'ai voulu t'oublier, tant de fois. Tant de fois, tant d'échecs notoires.

Je t'ai fais du mal, sans l'ombre d'un doute, j'ai joué de mon charme avec tes sentiments. Quelle salope je suis, mais tu n'imagines pas a quel point je m'en délecte aujourd'hui. Mais que veux tu, c'est bien toi qui m'a tendu une cravache pour que je te fouette avec ? Inconscient masoschiste, il n'y a pas pire marquis que moi...tu aurais du le savoir .

Les jours n'érode que les sentiments heureux . Tu ne m'oubliera pas, je le sais .Sois sans crainte, moi non plus je ne t'oublierai pas...un meurtrier n'oublie jamais le visage de sa victime. Meme derrière le sang, derrière la chaire déchiquetée, broyée le souvenir reste impérissable, imperméable au temps, inoxydable.

Aujourd'hui mon sang n'est plus qu'une solution concentréede méthadone et parfois, en fumant une cigarette, un verre a la main, je repense a toi, a nous...Et je me dis :

"Quelle magnifique faim" _
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# Posté le dimanche 18 mai 2008 13:51

Modifié le mardi 28 octobre 2008 05:34